jeudi 3 mars 2016

Il existe des informations fausses sur divers sujets mais nous allons vous parler plus particulièrement de la surpopulation carcérale.

Un article du Monde qui démontre que l’article du Washington post utilise des informations non vérifiées.
Le Washington post parle de la surreprésentation de musulmans dans le milieu carcérale européen. Il prend plusieurs exemples comme la Grande Bretagne 11% des prisonniers serait musulmans pour 3% de la population, ces nombres viennent de l’ONG Open Society du milliardaire américain George Sorros.
Le Washington post parle aussi des prisons françaises, il y aurait 60% à 70% de musulmans dans les prisons pour 12% de la population. Or la France est un pays laïc, elle ne demande pas aux personnes de dire leurs religions pour les mettre dans des catégories. Donc le Washington post utilise des nombres qu’ils n’ont pas vérifié ce qui est un des premiers devoirs des journalistes. Mais aussi ils se basent sur une seule prison celle de la maison d’arrêt de Sédequin à Lille au lieu de plusieurs comme le ferait des journalistes, pour faire un moyenne.

Un journaliste doit toujours vérifier une information, savoir la dater et la localiser.


Yolaine Bezy et Elina Cunin

mercredi 2 mars 2016

La fausse agression d'un instituteur

La fausse agression d'un instituteur


    Le 15 décembre 2015, à Aubervilliers
Un policier pris en photo après la fausse alerte pour une agression à l'arme blanche l'enseignant.

   Ce lundi 14 décembre, une fausse agression a créer un vent de panique en Seine-Saint-Denis. Un instituteur de maternelle Jean Perrin a appelé la police en déclarant avoir été victime d'une agression à l'arme blanche dans sa classe entre 7h15 et 7h45, dans l'après-midi il a ensuite été entendu par la police et il a reconnu avoir tout inventé.
    L'instituteur a affirmé que sont agresseur été un homme cagoulé, ganté, et vêtu d'une combinaison blanche et qu'il aurait invoqué l'organisation de l'état islamique. Il lui aurait alors planté un cutter ou un couteau dans le cou et ensuite lui avoir cogné la tête contre un mur.
    Une évocation de l'organisation djihadiste a immédiatement déclenché un branle-bas de combat, juste après les attentats de Paris. Police, responsables politiques, médias et même la ministre de l'éducation national Najat Vallaud-Belkacem se sont rendus sur place le lendemain. Le responsable de la communication du syndicat policier était à peu près certains que c'était faux d'après la description de l'agresseur présumé "neuf chances sur dix pour que le suspect soit un déséquilibré"

Cet article montre que la presse et les médias divulguent des informations trop rapidement sans prendre compte de la réalité. La seule chose que la presse veut est de faire parler d'eux et de faire le ''buzz''. Il ne tiennent pas compte des conséquences que cela peut avoir. Avant toutes informations diffusées la presse et les médias devraient être sûr de l'affaire et le contexte car cela peut créer un mouvement de panique alors qu'en réalité l'information est fausse.
Eva, Alexandre, Noéline 

mardi 1 mars 2016

Les faux message de la mairie de Paris

Suite aux attetats de Paris , de nombreux " fake " ont circuler sur les reseaux sociaux ,

Afficher l'image d'origine La parité homme/femme contestée par un polémiste de RMC misogyne  


 Il y a quelques mois la ministre du droit des femmes a proposé un nouveau projet de loi lors d'une conférence de presse visant à limiter les inégalités salariales entre hommes et femmes en effet elle propose qu'une fois par mois les femmes touchent le même salaires que les hommes effectuant le même travail. Ce projet ne plaît pas à tout le monde notamment à Eric Brunet en effet il a réagit de la manière suivante:
« Il faut voir si les femmes peuvent gérer tout cet argent »« On sait très bien comment ces mesdames gèrent l’argent. Elles achèteront sans doute des vêtements chez Zara ou du parfum chez Sephora avec ces euros supplémentaires. Il faut voir si les femmes peuvent gérer tout cet argent. Perso, je n’y crois pas ».  




LE GORAFI   03/11/2014


Cet article a été trouvé sur le site "le Gorafi" qui est un site parodique qui reprend des thèmes de l'actualité et qui les détournent pour faire régir les internautes. En effet le slogan de ce site est: "Toute l'information selon des sources contradictoires"

Nous avons donc recueillis des commentaires d'internautes en rapport avec cet article:

jean 03/11/2014

SURTOUT PAS Leur donner de l’argent : elles pourraient courir chez le coiffeur ou manucure, même le dernier jour du mois; par contre elles pourraient recevoir des bons pour de la marchandise chez Carrefour! mais pas pour du chocolat ou autre douceries, mais pour une liste des denrées déterminées par le mari, qui seul sait ce qui est bon pour la famille.
Ne donnons pas de pouvoir aux femmes. il pourrait finir par nous échapper. c’est déjà beaucoup (trop?) UN jour de salaire égal par mois…

DOPPELFELD Julia; FAISANT Clothilde 

Faut-il prévoir des peines alternatives pour éviter la saturation des prisons?

Aujourd'hui, les prisons sont toujours surpeuplées malgré les douze prisons qui ont été construites récemment. C'est un nouveau record.
Malgré cette hausse, les prisons construites ne suffisent pas à combler le manque. Le gouvernement veut en construire d'avantage mais le manque de place et de moyen les en empêche.

Cette surpopulation dans les prisons est due à une hausse de la délinquance mineure de 8,7 %.


Les causes de la surpopulation :

-  A cause de cette surpopulation, aujourd’hui on se doit de trouver des solutions alternatives à la prison. Par exemple, environ 10 698 personnes sont en semi-liberté avec un bracelet électronique. Cette pratique d'alternative à la prison carcérale est en hausse.

-  Cette surpopulation mène une vie difficile aux prisonniers. Effectivement, les conditions de vie dans les prisons sont, dans la plupart des cas, médiocres. (= prisons insalubres, insécurité…) Cela nui fortement au moral des prisonniers et à celle du personnel.
A cause de ces conditions de vie devenues impossibles, le taux des suicides dans les prisons à fortement augmenté.

-  Plusieurs articles parlent de sous-effectif au niveau des gardes car il y a un manque important de gardiens. Ce sous-effectif est dû au faite que de moins en moins de personnes veulent travailler dans les prisons car ceci contient un risque d’être agresser et que le salaire est peu satisfaisant, et de plus c’est du à cause de cette surpopulation.
Cela mène à l’insécurité du personnel et celle des autres prisonniers. Cette insécurité est dû aux bagarres a causes des règlements de compte entres prisonniers. Lors de ces bagarres, les gardes ne peuvent pas les régler sans violence.


Avec la crise économique actuelle il est difficile de trouver des solutions à la surpopulation carcérale.



Les tentatives pour résoudre le problème de la surpopulation :


Nous allons vous parler de mesure faite par le gouvernement pour certains prisonniers.

Ce sont de la famille ou des amis de personnes impliqués, où de personnes elles même impliquée dans des attentats.
Après de longues années d'emprisonnement, et suite à la saturation des prisons, ils sont relâchés mais sous certaines conditions :

-  Ils sont placés dans une ville et ne peuvent pas en sortir, sous peine de retourner en prison.

-  Ils possèdent un bracelet électronique.

-  Ils sont sous étroites surveillances par le commissariat de la ville et par la gendarmerie.

- Si ils commettent un délit majeur, ils risquent fortement la prison à perpétuité.


Certains ont trouvé un travail et ont fondé une famille.
D'autres trouvent que ce système revient à faire la même chose que dans une prison car ils n’ont pas de liberté

Nous allons étudier deux témoignages :

-  L’un est prisonnier en semi-liberté que depuis quelques mois. Il trouve que les moyens sont abusés. La gendarmerie observe ses moindres faits et gestes, alors que celui-ci voudrait avoir un minimum d’intimité. Il voudrait simplement visiter d’autres villes mais malheureusement il ne peut pas.

-  L’autre cela fais une dizaine d’année qu’il est en semi-liberté. Il a une femme et des enfants. Sa fille et son fils font du sport. Mais lorsque l’un des enfants a une compétition en dehors de la ville, leur père ne peut pas y assister à cause de sa semi-liberté.


Ces alternatives à la prison peuvent convenir à certain prisonniers. Cela peu leurs permettre de retrouver une vie sociale. D’autres trouvent qu’il y a trop peu de liberté. Mais chaque individu ayant eu cette alternative à la prison carcérale rêve toujours de plus de liberté.




Yolaine Bezy et Elina Cunin 2nd6

mardi 19 janvier 2016

Désobéissance civile, l'actualité

La COP21 : Exemple de désobéissance civile



Au jour d'aujourd'hui, la désobéissance civile existe encore. En novembre dernier, la conférence de Paris, sur le climat (cop21) a fait débat. Des militants sont contre celles-ci et font pour la plupart, des actions pacifiques. 

Paris en marche : des milliers de chaussures place de la République

Une marche à Paris pour le climat : 

Une grande marche devait se faire à Paris pour le climat, mais suite aux attentats à Paris, il y avait pour interdiction de manifester, alors les militants ont recouvert la place de la République de chaussures.


shoes2









Des manifestations en France, mais aussi dans le monde...


Dimanche, 45.000 personnes ont défilé à Sydney, 5000 autres à Adélaïde. 


Cette photo a été prise à Sydney où plus de 45000 personnes ont manifesté.

L'Australie a donné le coup d'envoi des marches en faveur du climat vendredi.



L'Australie a aussi participé à l'organisation d'une manifestation sur la cop21





informations prises sur : http://www.lefigaro.fr/

mardi 8 décembre 2015

l’actualité de la lenteur de la justice en France


                 Affaire de l'hépatite B, 17 ans d'enquête pour rien


Le scandale est que la méfiance reste forte vingt-deux ans plus tard. En 1994, la France lance une vaste campagne de vaccination contre l'hépatite B, cette infection du foie peut être mortelle. Ce programme touche particulièrement les collégiens. Au bout de quelques mois, des dizaines de cas suspectés de maladies neurologiques comme la sclérose en plaques, apparaissent, à l'ouverture d'une enquête judiciaire nationale en 1998.

Après dix-sept ans d'investigations et le recensement d'une soixantaine de victimes, dont huit décès, le parquet de Paris a rendu l'été dernier une réquisition, faute de lien entre la prise du vaccin et le déclenchement des maladies. Trois anciens responsables des géants pharmaceutiques Sanofi-Aventis et Glaxo-SmithKline sont toujours mis en examen pour tromperie aggravée, les deux entreprises était placées sous le statut de témoin assisté. Si elles suivent cet avis, les juges d'instruction encore saisies mettront un point final au volet judiciaire d'une controverse qui a fait de la France l'un des pays européens où les parents sont les moins enclins à vacciner leurs enfants contre le virus.
Le premier rapport d'expert remis en 2002 à la juge d'instruction spécialisée est à charge contre le vaccin. Il souligne « l'absence de fondement scientifique sérieux » de la campagne de 1994. Problème : son auteur, le Dr Marc Girard, est un médecin généraliste sans connaissance particulière en épidémiologie et en neurologie, les deux disciplines au cœur de l'enquête. Ses conclusions estime le parquet dans son réquisitoire définitif. Le médecin sera rayé en 2006 de la liste des experts près la cour d'appel de Versailles.
Un nouveau rapport remis en 2006 par un collège de trois professeurs spécialisés conclut cette fois que « les études ne révélaient aucun risque ou un risque faible de déclencher une sclérose » à la suite de la vaccination, précisant toutefois « que ce type d'étude est incapable d'écarter un risque individuel ». En conséquence, la recommandation de la vaccination faite en France en 1994 ne paraissait pas injustifiée pour les nouveau-nés et les personnes à risques. Les auteurs se montrent plus nuancés concernant les jeunes et adultes sans facteur de risques . Différentes expertises individuelles conduites sur des victimes se révèlent, elles aussi, incertaines sur un lien entre vaccin et maladie, la plupart rejetant l'existence d'une relation de cause à effet sans pour autant l'exclure définitivement.

 Le dossier sommeille jusqu'au départ de la juge Bertella-Geffroy en 2013. Deux nouvelles juges d'instruction reprennent alors l'enquête, charge à elles d'actualiser les connaissances scientifiques sur le sujet. Deux ans plus tôt, la commission nationale de pharmacovigilance établissait la synthèse d'une douzaine d'études réalisées en France et à l'étranger sur les effets du vaccin. Ces expertises, « à l'exception d'une, permettaient de dire qu'il n'y avait pas de lien démontré entre vaccination et maladies démyélinisantes », parmi lesquels la sclérose en plaques. Une affirmation reprise par le procureur : « Sur le terrain des connaissances scientifiques et médicales, à ce jour, en France et à l'étranger, aucun lien de cause à effet n'a jamais été formellement établi. » Or la loi prévoit que cette relation doit être incontestable pour justifier un procès. Le parquet souligne enfin que « l'écrasante majorité des experts insistait sur les origines encore largement méconnues » de la SEP. Un des rares points de consensus qui expliquent, en partie, dix-sept années d'une bataille de spécialistes aux allures de fiasco.

 Fait rare, en 2014, l'État a été condamné à verser 2,4 millions d'euros à une ancienne infirmière pour avoir déclaré une SEP après des injections contre l'hépatite B, reçues à partir de 1991 dans le cadre de son activité professionnelle.